3 décembre 2013

17 - 18 octobre 2012

Puno n'est qu'à 3h de route de Copacabana. Au bout de 45 minutes, on atteint la frontière. Les douaniers n'attendaient que notre bus (dernier départ à 18h) pour fermer les postes frontières. Comme à Desaguadero, nous passons la frontière à pied mais je trouve que cette frontière est moins impressionnante que celle de Desaguadero...


Arrivés à la gare, nous prenons un taxi pour aller à notre auberge El Inti Backpacker (6€ la nuit en dortoir de 5 - ça tombe bien !- salle de bains privative, pas de petit-déjeuner). C'est une petite auberge avec des escaliers très étroits et des plafonds un peu bas, pas évident pour certains... Une fois nos affaires installés, nous sommes repartis en quête de nourriture. Pas très loin, il y avait pleins de stands de brochettes, plats chauds et autres thés bizarres...

Miam Miam
Fruits et légumes sous haute surveillance
Comme les îles flottantes côté Bolivie ne nous avaient pas convaincues, nous avions décidé d'aller voir les Îles Uros. Réservée directement auprès de l'auberge, la visite comprenait aussi la visite de Sillustani (momies dans des tours de pierres - Chullpas - pouvant mesurer jusqu'à 12m)


Au final, les îles Uros sont très décevantes et peu authentiques malgré la rencontre avec les communautés vivant sur ces îles et leur explications sur leur mode de vie.

Vues sur Puno
Après cette brève visite de ces îles, nous filons à Sillustani. Ici, les Incas ont érigés des chullpas (tours de pierres) où ils mettaient leurs momies (entre 3 à 12 momies en position fœtale dans une même tour). Plus la tour était haute, plus la famille était fortunée. A savoir que cette fortune est enterrée à coté de la chullpa... mais comme c'est une zone avec beaucoup d’éclairs, peu d'hommes ont essayé de déterrer les trésors (malédiction des momies !!).

Sillustani à 4000 m d'altitude
Certaines chullpas ont été touchées par la foudre

Au retour, nous avons fait un petit arrêt imprévu dans une petite maison de paysans. Malgré le fait que nous avions du "laisser" quelques soles, cela fut assez agréable de découvrir leur façon de vivre et de goûter à des produits locaux comme l'argile comestible...

Maison de cuys (voir articticle sur Arequipa)

Produits locaux avec différentes présentation de conservation des pommes de terre, de l'argile et du fromage
Si vous voyez cela, fuyez !!!
Comme tous bons français que nous sommes, nous nous sommes jetés sur le fromage (sur le reste aussi mais il n'y avait que les français pour manger le fromage). Celui-ci a un goût de fromage de brebis corse mais très très salé (j'en ai mangé un quelques mois après notre voyage, j'ai donc pu faire l'analogie).

Contents de cette journée, nous avons commencé à être un poil barbouiller (certaines beaucoup plus que d'autres). Le seul problème, c’était que nous avions décidé de prendre un bus de nuit pour aller à Arequipa (6h de trajet - arrivée vers 3h de matin) et de ne pas prendre d'auberge. Sauf qu'au départ du bus, 3 d'entre nous se sont mis à vomir... Moi très courageuse, j'ai pris un anti-vomitif (merci mon médecin traitant) et j'ai mis mes écouteurs...  Désolée les gars ! Des passagères dans le bus ont commencé à nous conseiller de mettre de l'alcool sur le visage et les bras pour se rafraîchir (au début, on avait compris qu'elles pensaient qu'on avait bu -_-) mais nous n'avions pas d'alcool. Les toilettes du car étaient condamnées et la seule pensée en arrivant à Arequipa fut de prendre une auberge.

Conclusion : Sur le reste du voyage, nous avions fuit tout ce qui ressemblait de près ou de loin à du queso !

0 commentaires :

Enregistrer un commentaire

Petits Bouts D'ailleurs. Fourni par Blogger.